Traumatologue - Orthopédiste - Ostéopathe

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L’Orthopédie

L’Orthopédie est l’étude, ainsi que le traitement médical et chirurgical des problèmes osseux (congénitaux ou acquis), des articulations, des tendons, des ligaments, des capsules, des muscles et des os (y compris des vertèbres).

Cette discipline est essentiellement chirurgicale : son but est la reconstitution des éléments cités précédemment.

Elle connaît actuellement un développement sans précédent en raison de plusieurs facteurs : Accidents de circulation, accidents du sport, utilisation de plus en plus importante des prothèses (hanche, genou, vertèbres etc.).

La chirurgie orthopédique est utilisée dans de nombreux domaines :

  • Fracture.
  • Greffe osseuse.
  • Luxation.
  • Tumeur.
  • Claquage musculaire.
  • Infection osseuse.
  • Rhumatisme articulaire.
  • Pose de prothèses.

L’orthopédie utilise également des moyens de contention servant à soutenir le corps ou à le maintenir dans une position définie par le chirurgien. Ces moyens sont les corsets, les orthèses et les lombostats, ils sont susceptibles de freiner ou arrêter l’évolution d’une scoliose (déviation latérale de la colonne vertébrale) ou d’une cyphose (déviation en avant ou en arrière de la colonne vertébrale). Ils sont également utilisés comme moyens antalgique (antidouleur) dans certaines lombalgies (douleurs lombaires) chroniques.

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L’ostéopathie

L’ostéopathie est une méthode de soins qui s’emploie à déterminer et à traiter les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures composant le corps humain.

Toute perte de mobilité des articulations, des muscles, des ligaments ou des viscères peut provoquer un déséquilibre de l’état de santé. L’ostéopathie est fondée sur la capacité du corps à s’autoéquilibrer et sur une connaissance approfondie de l’anatomie.

L’ostéopathie repose sur trois concepts originaux:

  • la main, outil d’analyse et de soin;
  • la prise en compte de la globalité de l’individu;
  • le principe d’équilibre tissulaire.

Elle nécessite des compétences spécifiques, une connaissance approfondie du fonctionnement du corps humain et des interactions entre chacun de ses systèmes.

Elle prévient et soigne de nombreux troubles physiques et agit également aux plans nerveux, fonctionnel et psychologique. Elle aide chacun à gérer, de manière responsable et autonome, son “capital vie” pour un mieux-être au quotidien.

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Médecine de travail

La médecine du travail est une médecine exclusivement préventive : elle a pour objet d’éviter toute altération de la santé des salariés, du fait de leur travail, notamment en surveillant leur état de santé, les conditions d’hygiène du travail et les risques de contagion.

Exercée au sein d’un « service de santé au travail » (anciennement « service médical du travail »), la médecine du travail est obligatoirement organisée, sur le plan matériel et financier, par les employeurs. Elle est placée sous la surveillance des représentants du personnel et le contrôle des services du ministère de l’emploi, du travail et de la cohésion sociale. Sont à la charge de l’employeur l’ensemble des dépenses liées à la médecine du travail et notamment les examens médicaux, les examens complémentaires, le temps et les frais de transport nécessités par ces examens, le temps passé par les médecins du travail à l’étude des postes de travail dans l’entreprise.

La médecine du travail bénéficie à tous les salariés, quelle que soit la taille de l’entreprise.

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Rhumatologie et Infiltrations

La rhumatologie s’intéresse au diagnostic et au traitement des maladies de l’appareil locomoteur, c’est-à-dire des maladies touchant les os, les articulations, les muscles, les tendons ou les ligaments.

Les spécialistes en rhumatologie prennent également en charge certaines affections neurologiques périphériques comme la sciatique et surtout l’ensemble des rhumatismes inflammatoires et maladies auto-immunes qui peuvent avoir de nombreuses manifestations en plus de l’atteinte articulaires : peau, yeux, reins, poumons.

 

Les infiltrations

Il s’agit d’injecter le médicament directement à l’endroit où l’on souhaite qu’il agisse. Le principe est séduisant mais vous devinez tout de suite l’un de ses inconvénients: le médecin pique souvent, par définition, à l’endroit où ça fait mal! Ce n’est pas toujours vrai, en particulier quand le problème à traiter se situe à l’intérieur d’une cavité (articulation, bourse de glissement, canal vertébral…): du moment que la pointe de l’aiguille est dans cette cavité, le produit se répartira correctement à l’intérieur, et le médecin peut choisir alors l’abord qui lui paraît le plus facile.

Le médicament habituellement infiltré est un dérivé de la cortisone. La cortisone a de nombreux avantages: c’est une hormone naturelle, dotée d’excellentes propriétés anti-inflammatoires. Sa non-toxicité permet d’augmenter la dose et de majorer son action selon les besoins. Tandis que les anti-inflammatoires courants (dits « non-stéroïdiens » par opposition aux « stéroïdes » qui sont les dérivés de la cortisone) deviennent rapidement dangereux si on dépasse la dose maximale, avec un effet sur l’inflammation qui sature.
La cortisone ayant un effet anti-allergique, ses dérivés inhibent l’éventuel effet allergisant que pourraient avoir, soit eux-mêmes soit un produit associé dans l’injection. Il n’y a pas d’accidents digestifs avec la cortisone. Elle est autorisée pendant la grossesse.

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